Quelle thérapie ? Psychanalyse et Systémie : modèles et techniques de références

oedipe et le sphinx Moreau

Mes consultations psychologiques se déroulent essentiellement sous l’angle combiné de la psychanalyse et de la systémie, deux modèles complémentaires :

 

  • la psychanalyse :

    – pour comprendre l’origine des difficultés,

    – les phénomènes inconscients à l’oeuvre chez le sujet,

    – et la question de son désir profond

Ma formation et mes années de pratique m’ont permis de comprendre les ressorts inconscients de l’être humain et la justesse des principales théories psychanalytiques, ainsi que l’importance des constructions de l’enfance pour le devenir du sujet.

 

  • la systémie

     – pour prendre en compte l’incidence des interactions de la personne avec son environnement (familial, professionnel, …),

     – agir sur la communication entre lui et cet environnement,

     – et lui permettre de se repositionner dans une dynamique de changements

Sur la base d’une pratique de plus de dix années au sein d’un service traitant de graves dysfonctionnements familiaux, je réalise également un autre type d’exercice psychologique appelé « systémique », appliqué pour les thérapies familiales. Ce modèle considère que la personne et ses symptômes font partie d’un ensemble d’interactions groupales (familiales, professionnelles, …) constituant un système dans lequel est « pris » le patient. Le rôle symptomatique pris par la patient dit « désigné » (car selon l’entourage c’est lui qui a un problème) est inconsciemment maintenu ou alimenté par chacun. Cela crée étonnamment un « équilibre », certes dysfonctionnel, mais permettant de ne pas remettre en question un fonctionnement très ancré ou encore le rôle des autres membres du système.

 

 

Selon un principe d’ouverture et d’adaptation, l’ignorance et les a priori étant à mon sens des positionnements plus dommageables, je prends aussi en compte:

  • les théories de différentes sciences humaines :

– sociologie,

– philosophie

– interculturalité

 


Ainsi, l’exercice de ma profession se place sous l’angle de l’ouverture, ouverture aux modèles classiques mais aussi à la nouveauté :

La psychologie positive, la C.N.V. (Communication Non Violente) et le coaching.  Pourtant critiqués, les courants actuels de la psychologie dite « positive » venu d’outre-Atlantique ainsi que les champs du « coaching » me semblent également intéressants dans certaines situations à partir du moment où les méthodes sont appliquées par des professionnels aguerris et formés. Dans cette approche, il faut néanmoins être prudent à éviter la « consommation de changements ».

La psychologie comportementale et cognitive (comme les TCC – Thérapie comportementale et cognitive ou la PNL – Programmation Neuro-Linguistique) avec l’idée que les modes de pensée liés au système logique propre à chacun, peuvent avoir une influence chez certaines personnes en induisant des représentations et des émotions négatives ou désagréables ou que certains comportements symptomatiques ont été conditionnés.

Enfin, l’ouverture ce n’est pas seulement à l’égard des différentes pratiques psychologiques. La culture et les activités créatives artistiques comportent souvent des vertus thérapeutiques.


Ma pratique est donc aujourd’hui motivée par ce travail d’accompagnement où les découvertes occasionnées lors de ces rencontres thérapeutiques sont autant du côté du patient que du thérapeute. Thérapeute dont le coeur du métier est de toujours mieux comprendre la complexité humaine et de devenir de plus en plus humble devant l’infinie tâche.